Ep 92 : Emilie Simon - Emilie Simon

Cette semaine, retour aux analyses classiques avec le premier album d’Emilie Simon.

Ne connaissant pas du tout son travail, j’ai été très agréablement surpris de découvrir un album avec autant d’expérimentations! Entre le travail d’arrangement ultra léché, les effets sur la voix liés à son travail auprès d’un intervenant à l’IRCAM (Cyrille Brissot) et l’aspect scénique, il y a beaucoup de choses à dire sur cet album.

Au cours de cet épisode, retour donc sur ce qui relève quasiment du sound design mais aussi sur les trouvailles d’écritures qui sont nombreuses sur cet album!

 

Le B.R.A.A.H.S.

Ci-dessus, Le B.R.A.A.H.S. dans sa version de 2009 lors de la promotion de l’album The Big Machine.

A gauche, la version de 2006, encore très proche de celle utilisée lors des tournées qui ont suivi la parution du premier album.

Cyrille Brissot

Le créateur de cet outil c’est l’homme au chapeau haut-de-forme et aux instruments bizarres qu’on pouvait voir sur scène à cette période.

Sur cette image, on peut voir le Jazzmutant Lemur ainsi que l’étrange clarinette que j’évoque dans l’épisode.

Les logiciels - L'IRCAM

Vous pouvez retrouver une grande partie des logiciels développés par l’IRCAM en cliquant sur l’image à gauche. Le lien vous emmène sur une page répertoriant de nombreux logiciels de traitement du son dont Audiosculpt.

Ci-dessous une playlist réalisée par Valentin Leroux, professeur à Nantes, traitant des bases de Max/Msp, le logiciel manipulé par le B.R.A.A.H.S.

Emilie Simon en live

Climax et contre-climax

Dans l’épisode, je mentionne un ancien numéro d’Écoute Ça traitant des climax et, plus précisément, des anti-climax comme dans le titre dernier lit.

Voici donc le lien vers l’épisode 21 : Les climax en musique ainsi que le titre Captain Midnight de Tomahawk qui est le meilleur exemple de la frustration ultime avec son deuxième refrain qui… n’arrive jamais!